Critique de la série de fiction « Drive to survive »

Après plusieurs visionnages intensifs, la rédaction de F1x vous propose une analyse critique et constructive de la deuxième saison de la série « Drive to survive », qui met en scène le monde de la Formule 1 dans un univers fictionnel, avec pléthore de personnages fictifs tous aussi intéressants les uns que les autres. « Tous » ? Pas vraiment, mais nous allons entrer dans le sujet, point par point.

Attention : spoilers.

– L’intrigue qui oppose Sainz et Ricciardo est vraiment intéressante, et c’est une rivalité que nous n’avions pas soupçonné dans la saison 1, et qui pourtant fait parfaitement sens suite à la décision de Ricciardo de rejoindre Renault, forçant Sainz à la sortie.
Le problème est principalement que ça se voit trop que les acteurs ont été casté pour satisfaire la gente féminine (ou toute personne attirée par les beaux garçons), car les interprètes brillent plus par leurs physiques que leur performance devant la caméra.

– L’arc de Nico Hülkenberg était bien amorcé en saison 1, mais le revirement est quand même un peu gros. C’était soit disant un héros à en devenir, et paf il perd tout au moment où il allait arriver à la conclusion de son arc.
Pour nous, il est évident qu’il reviendra plus fort dans la saison 3 façon Luke Skywalker. Vous l’avez lu ici en premier.

– L’écriture autour de Haas est vraiment incroyable. Günther Steiner est sans doute le personnage le plus intéressant de la série, il est merveilleusement développé cette saison, et il est interprété avec brio.

Mais soyons honnêtes : on commence un peu à s’impatienter. On a compris que l’écurie Hass était le Jon Snow de la série, et que ce sont eux qui vont gagner à la fin. Mais bon, peut-être que les scénaristes nous réservent des surprises.

– Faire passer Pierre Gasly de personnage secondaire à principal sans de réel motif est plutôt surprenant. Les avis sont divisés dans la rédaction, certains aiment ce choix audacieux, d’autres mois. Mais tout le monde s’accorde à dire que son arc est quand même un peu trop tiré par les cheveux. Le coup du podium à la fin contre Hamilton, personne n’y croit.
Cela dit, l’introduction de son rival, Alex Albon, est une réussite.

– Gros n’importe quoi : d’où sortent ces Hamilton, Bottas, Wolff, etc. C’était genre des figurants, et puis ils se sont dit : “tiens, on va en faire des personnages principaux”. Wtf ? Cela dit, le personnage de Toto Wolff a un certain potentiel. Mais par contre, son nom est ridicule. Hey oui, Hollywood. À trop introduire de nouveaux personnages, on sait plus comment les appeler.

– Le développement de Charles Leclerc est hyper décevant. C’était un des personnages les plus intéressants dans la saison 1, et puis là, non. Genre un sidekick dans un épisode oubliable. Il était supposé porter un héritage, il y avait énormément d’emphase sur son arrivée chez Ferrari. Et là on l’oppose à un nouvel inconnu (Sebastian Vettel), et il se passe rien. Très déçus.

Dans l’ensemble, nous pensons que cette deuxième saison est une réussite. Beaucoup d’errance scénaristiques, un abus de nouveaux personnages, et d’intrigues laissées sans suite (Ocon, Ericsson, Alonso…) sont cependant l’indicateur qu’il faut surveiller la créativité des scénaristes, et ne pas faire la saison de trop.

P.V.K.

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